nothing-wrong

Pensées.

Dimanche 4 juin 2017 à 22:48

Je n'y croyais plus à te voir, après ce week-end là, j'avais décidé d'arrêter tout ce qui restait entre nous. Puis tu m'as surprise, ce samedi, après deux ans sans se voir tu es venue me chercher un peu avant une heure dans la nuit. Je l'avais rêvé ce moment, plus de fois que je ne peux compter je pense. Je ne l'avais pas imaginé de manière improvisée à une heure ce samedi, mais j'avais bien imaginé mes jambes tremblantes en t'attendant. Tu avais l'exacte même odeur, et puis j'ai eu ma réponse : oui je t'aime toujours autant. On est allés dans ce bar Via Vigevano, ce même bar où l'on s'est rencontrés. Je m'étais trompée, tu n'as rien oublié des détails. Finalement tu n'étais pas centré que sur toi. On s'est embrassés comme si c'était évident, comme si ces deux dernières années ne nous avaient pas séparées. Alors je suis rentrée avec les mêmes questions, comme si je n'avais pas évolué en deux ans. Je ne sais pas ce que tu es capable de faire pour nous. Tu as dit tout tes remords, pour la première fois tu as su parler vraiment. J'avais envie de rester toujours avec toi. Mais ça ne peut pas recommencer. 

Lundi 17 octobre 2016 à 19:51

http://nothing-wrong.cowblog.fr/images/earlyautumnbyultramarynad5ekwwr-copie-1.jpg

Est-ce que ça signifie quelque chose tout ça, tout cet amour qui ne s'en va pas - c'est réel ? Ou juste le souvenir de moments que l'on n'a pas retrouvé, ni l'un ni l'autre, dans nos vies. Parfois je me dis que peut-être c'était lui, que peut-être je ne retrouverai plus jamais ça. Ce soir je rentre et je vois ses mots, que j'aurais pu écrire. Je ne sais plus rien de toi, mais je pense à toi toujours.  Deux ans et deux mois que je ne t'ai pas vu, et moi aussi tu vois, je pense à toi partout. Ca revient toujours. Moi aussi je veux t'écrire souvent, mais je ne sais même plus quoi te dire. Alors on s'écrit pour ne rien dire parfois. J'en ai vécu des choses entre temps, j'ai peut-être changé, toi aussi. Mais toutes ces histoires entre temps, elles ne valent plus rien à la fin. Si je dois rêver c'est toujours de toi, mais ça me rend heureuse tu sais, ça ne me rend plus triste. Je ne t'en veux plus de rien. Avant je t'en voulais parce que je pensais que tu ne m'aimais pas autant, maintenant je le sais ce que tu ressens, parce que tu ressens exactement la même chose que moi. D'habitude ce n'est pas triste, mais tes mots de ce soir étaient différents. Et puis un jour on s'oubliera pour de vrai.

Mardi 19 juillet 2016 à 9:59

http://nothing-wrong.cowblog.fr/images/naturalgullwings.jpg
Sud Cigalles Baignade Soleil Chaleur Sexe Vin Calme Nature Brochettes Famille Interdit Festival Massage Ballade Silence. Reggae Philosophie Cartes Artiste Amour Crème Secrets : VIE. "La Vie quoi"













 

Lundi 6 juin 2016 à 19:34

http://nothing-wrong.cowblog.fr/images/shimmerbyjanuarainda58si3.jpg

Un jour ailleurs et c'est parti, le désir de mieux, d'air frais, de mer, de soleil et de tout ce que je n'ai plus. J'ai toujours peur de m'enfermer dans une vie par habitude, je ne veux pas de ça. Je ne veux pas me contenter, je veux bien plus. On pense souvent que l'on n'a pas le choix, mais je suis sûre que ce n'est pas vrai - cela ne demande que du courage. J'aime ce que j'ai commencé ici, mon travail surtout. Depuis toujours je me suis dit "le travail ne sera jamais toute ma vie", je suis ambitieuse mais ce n'est pas ma plus grande ambition. Je suis trop jeune pour m'enfermer. Tous les jours enfermée dans des métros pleins à craqués, à me demander ce que je fais là. Je me demande souvent si tous ces gens pensent comme moi : est-ce qu'une seule personne peut se dire heureuse d'être collée à des centaines d'inconnus dans un wagon à trente degrés, cinq jours par semaine ? Est-ce qu'on est heureux de vivre dans vingt mètres carrés toute sa vie ? Je l'étais, jusqu'à ouvrir un peu les yeux. Paris n'est plus le centre du monde, je perds peu à peu tout l'amour que j'avais pour cette ville : nouveaux plans. Dans deux ans, je me donne deux ans.

Mercredi 27 avril 2016 à 21:03

http://nothing-wrong.cowblog.fr/images/welacktimetothinkandhavepeacebyotohime21d9xi3zm.jpg

En fond le son du football pour sa chaleur, quand je ferme les yeux je nous revois entourés de tout ce monde, peu importe la raison, mais avec les cris en fond, la joie sur les visages. Une cause qui réunit, le sentiment d'être entouré. Un soir de coupe du monde à Milan, avec nos bières. Cette chaleur humaine. Je ne regarde jamais le football, mais ce soir je n'arrive plus à quitter ces chants. Je me sens un peu plus remplie. Ils défilent dans ma vie, et à chaque fin, je me sens comme une coquille vide. Je ne suis pas attachée à eux, je suis attachée à cette présence. Lasse de recommencer toujours. Envie de bruit ce soir, de musique, de foot, de joie, de tout ce qui peut m'entourer. Envie de vie, même si fondamentalement tout va bien. Tout va "juste" bien. 

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | Page suivante >>

Créer un podcast